Kevin appelle sa fille Clitoris, croyant que c’était le nom d’une fleur.

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Depuis la loi du 8 janvier 1993, les parents sont autorisés à donner n’importe quel prénom à leur enfant, dans la mesure où celui-ci ne lui porte pas préjudice.

Kévin G. est un jeune homme rêveur et passionné de fleurs. Malheureusement, dans la banlieue parisienne, du haut de son seizième étage sans balcon, il a bien du mal à assouvir sa passion.

C’est tout naturellement qu’il a décidé de prénommer ses filles avec de jolis noms de fleurs. La première 8 ans s’appelle Coquelicot , la seconde 6 ans, Oeillet et la troisième 3 ans, c’est Jonquille.

Jusque-là sa mairie n’avait rien dit et avait laissé faire. Sauf que la petite quatrième a pointé le bout de son nez la semaine dernière et il a décidé de l’appeler Clitoris.

La secrétaire de mairie a appelé la maman pour avoir des éclaircissements pour ce choix et cette dernière a repondu: « Oh ! Ben je comprends tout maintenant. Il ne sait même pas ce qu’est un clitoris, il n’est pas prêt de trouver le mien ! »