Remaniement : Par manque de conviction, G. ATTAL avoue avoir fait un tirage au sort

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Dans un épisode digne d’un sitcom politique, le tout nouveau Premier ministre, Gabriel Attal, a avoué lors d’une conférence de presse extraordinaire que le processus de sélection des ministres pour son tout premier gouvernement avait été réalisé avec autant de sérieux qu’une partie de poker entre amis. Le choix des ministres ? Un simple tirage au sort.

Assis derrière son pupitre, Gabriel Attal, le sourire aux lèvres, a déclaré : “Nous avons décidé de prendre une approche plus… cosmique dans la formation de notre équipe ministérielle. Le hasard est le meilleur conseiller en temps de crise, n’est-ce pas ?” On aurait dit que le Premier ministre avait été inspiré par un mélange d’astrologie et de roulette russe.

Les noms des candidats ministériels ont été inscrits sur des boules de ping-pong, placées dans un tambour de loterie emprunté à la salle des fêtes du coin. Attal a tournoyé la machine avec enthousiasme, comme s’il organisait la loterie du loto du samedi soir. “Et le premier ministre de l’Économie est… voilà !”, s’est-il exclamé en retirant une boule marquée du nom d’un député relativement inconnu.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Les membres de l’opposition ont qualifié cette méthode de “ridicule” et “irresponsable”, tandis que d’autres ont plaisanté sur la possibilité que des ministres se soient retrouvés dans des portefeuilles qui ne leur convenaient pas du tout, comme si on les avait forcés à porter une tenue vestimentaire dépassée.

Sur les réseaux sociaux, les mèmes ont fusé à une vitesse record. Des images de ministres potentiels tournant dans une roue de la fortune ont inondé Twitter, accompagnées de légendes sarcastiques telles que “Quand tu réalises que l’avenir de la nation dépend du bingo politique”.

En guise de réponse à ces critiques, Gabriel Attal a plaisanté en disant que le tirage au sort était “la méthode ultime pour garantir la diversité dans notre gouvernement”. Certains commentateurs se demandent maintenant si le gouvernement pourrait étendre cette approche à d’autres domaines, comme la rédaction des discours officiels ou la planification budgétaire.

Alors que le pays se retrouve avec un gouvernement choisi par le hasard, les citoyens se demandent s’ils peuvent désormais attribuer leurs propres impôts en lançant des dés. Une chose est sûre, cette nouvelle approche politique a transformé le gouvernement en un véritable spectacle de cirque, où l’on ne sait jamais quel numéro va sortir du chapeau politique.