Coupe du monde : Mbappé touchera une prime de 15 millions d’euros par but marqué

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Alors que cet énième contrat juteux au profit de la star parisienne devait rester confidentiel, un journaliste d’investigation a pu se procurer le document. Et quelle ne fut pas sa stupéfaction quand il s’est aperçu que les termes du contrat ne comportaient aucunes précisions quant à la nature des buts marqués. « Imaginez qu’il décide de mettre des buts contre son camp ! On va pas se prendre un 12-0 contre la Tunisie quand même !!! »

Aussitôt alertée, la cellule financière de la fédération française de football a tenté de proposer une nouvelle prime à M’bappé en cas de victoire de l’équipe de France afin de l’inciter à marquer contre ses adversaires. Malheureusement, la proposition a été refusée par l’entourage du joueur. « Il est déjà champion du monde, il en a rien à foutre de gagner une deuxième fois ! » nous expliquera désespéré un membre de la fédération.

Devant cet échec et à cause du flou qui entoure les termes du contrat, le staff de Didier Deschamps a confisqué les playstations de tous les joueurs, et le baby-foot du bar de l’hôtel où séjournent les bleus a été descendu à la cave dans un local fermé à clé.

Sur le plan sportif aussi des décisions ont été prises puisque si M’bappé s’approche à moins de 20 mètres de la cage de Hugo Lloris, les défenseurs tricolores seront habilités à arrêter leur coéquipier par tous les moyens.

Alors que dans une dernière tentative Didier Deschamps a tenté d’en savoir plus sur les intentions de son attaquant, le mutisme de ce dernier a poussé le président de la fédération à faire appel au cabinet McKinsey qui avait conseillé le gouvernement lors de la crise sanitaire.

Une piste un temps envisagée consistait à embaucher un sniper des forces spéciales pour loger une balle dans le genou de l’attaquant vedette des bleus, mais le chef d’état major des armées s’y est fermement opposé évoquant un risque de manque de munitions dans l’éventualité d’un conflit armé avec la Russie. Le cabinet McKinsey auraient alors contacté l’un des défenseurs de la sélection danoise pour « s’occuper » du genou du prodige parisien mais, conscient des sommes en jeu, le défenseur aurait demandé 50 millions d’euros.

Finalement un accord a été trouvé avec un joueur de la sélection tunisienne, troisième adversaire des bleus, sans qu’on lui précise s’il s’agissait d’une somme de 50 millions d’euros, de dinars ou de francs CFA.

Il n’y a plus qu’à espérer que Killian n’empilera pas les buts contre son camp lors des deux premiers matchs.

Article proposé par Yann Constantieux